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Toporesto

Fonctionnalités

Quatre domaines, une seule saisie. Ce qui entre à la réception ressort dans la traçabilité, dans le registre d’allergènes et dans le coût de revient, sans être retapé.

Deux écrans, et ce ne sont pas deux versions du même : l’équipe relève et coche debout sur la tablette, vous décidez et sortez les registres depuis le bureau. Les deux écrivent au même endroit.

Hygiène et HACCP

  • Relevés de température par scan du code collé sur l’enceinte, évalués à la réception. Chaque enceinte porte aussi un numéro court : quand le code ne se lit plus, on le tape.
  • Check-lists de nettoyage et de mise en route, avec la trace de qui a fait quoi.
  • Refroidissement rapide chronométré, avec un verdict rendu sur la courbe et non sur un point.
  • Non-conformités : ce qui a été constaté, ce qui a été fait, et par qui.
  • Plan de maîtrise sanitaire : les seuils appliqués, d’où ils viennent, et depuis quand. Un seuil de température vient d’un arrêté et ne se négocie pas ; une durée après ouverture n’est fixée par aucun texte, et la vôtre est permise si vous la motivez.
  • Plan de nettoyage par zone — ce qui est nettoyé, avec quel produit, à quel rythme, et comment on le prouve. Chaque ligne devient une échéance sur la tablette.
  • Huiles de friture : composés polaires relevés à la bandelette ou au testeur, et les bordereaux de collecte avec le numéro d’agrément du collecteur.
  • Plats témoins, si vous servez des collectivités : cinq jours de conservation, et l’écran distingue une destruction au terme d’une destruction anticipée.

Traçabilité et allergènes

  • Réception d’une livraison en rafale : on ajoute les lignes, on valide une fois.
  • Lecture de l’étiquette en photo — date, lot, allergènes, origine — avec l’extrait qui justifie chaque valeur, à confirmer.
  • Registre des allergènes et affichage d’origine des viandes, tenus à jour depuis les mêmes lots.
  • Carte publique des allergènes, que vos clients consultent depuis leur table.
  • Rappels de produits : rapprochement automatique avec vos lots, et la conduite à tenir.
  • Procédures guidées, rappel produit et suspicion d’intoxication. La seconde commence par « ne rien détruire » — c’est le moment où la tentation est l’inverse.
  • Remonter une fabrication jusqu’aux lots qui la composent, sous-recettes traversées. Une chaîne incomplète est annoncée : c’est sur elle qu’on déciderait de ne pas rappeler un plat.
  • Inventaire et écart entre le théorique et le réel — l’écart reste lisible après la clôture, c’est lui qu’on vient chercher.
  • Pertes valorisées par motif, et les pannes de froid qui les expliquent : les deux dates de la panne, les relevés de la période, le dossier à joindre à la déclaration.
  • Carte publique en cinq langues, traduite par vous et jamais automatiquement.

Équipe

  • Pointage par code renouvelé, heures totalisées selon les règles de la convention.
  • Le décompte suit la personne, pas l’établissement : six heures ici plus quatre là font dix.
  • Plannings dupliqués d’une semaine à l’autre, avec ce qui n’a pas été copié — jour de fermeture, créneau qui chevauche — compté et dit plutôt qu’escamoté.
  • Postes catalogués et colorés, et qui sait les tenir. Quelqu’un peut tenir la cuisine et la salle sans compter deux fois dans vos effectifs.
  • Coffre-fort des documents du salarié, et les échéances qui vont avec. Les pièces sensibles demandent une habilitation nommée, accordée personne par personne.
  • Registre unique du personnel, document unique d’évaluation des risques conservé dans ses versions successives, entretiens professionnels et leurs échéances.
  • Communications à l’équipe avec accusé de lecture, salarié par salarié — ce qu’une affiche au mur ne prouve pas.
  • Journal de service : ce que l’équipe suivante doit savoir, et qui l’a lu.

Établissement

  • Registre de sécurité : vérifications périodiques, échéances, observations à lever.
  • Chaque périodicité dit d’où elle vient — un texte réglementaire, ou une exigence d’assurance.
  • Visites de contrôle et suites données, avec les rapports reçus.
  • Dossier de contrôle daté et horodaté, sorti d’un bouton.
  • Registre public d’accessibilité : chaque point se répond par oui ou par non, sans troisième case — un registre à moitié rempli se lit comme un registre complet.
  • Affichette d’origine des viandes, obligatoire depuis février 2025, avec l’écart entre ce qui est au mur et ce qui est en service.
  • Archive des pièces d’achat, classée par année et par fournisseur, où une facture sans son justificatif est signalée plutôt que comptée complète.

Une réserve utile. Les périodicités affichées sont des valeurs par défaut nationales. Un règlement sanitaire départemental, une commission de sécurité ou votre contrat d’assurance peuvent imposer plus strict, et l’application le signale plutôt que de le passer sous silence.